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VTT Ballancourt

Les dernières sorties du club

L’art de la récurrence

Pour voir l'album photo de cette sortie, cliquez ici.


L’art de la récurrence !!

Eh oui, s’il y a bien une récurrence ces derniers temps, c’est l’état dans lequel je me couche le samedi soir (tard et chargé) et l’état du terrain sur lequel on roule le dimanche matin (boueux à souhait).
Donc, ce week-end n’a pas dérogé à la règle. Le levé fut difficile. L’espoir de voir une pluie battante dehors qui aurait pu me servir d’excuse pour rester au chaud, surtout que je devais remettre ça le dimanche midi, fût vain…

Las, on est un guerrier ou on ne l’est pas. Ben si, j’en suis un (ouais, ben la tronche du guerrier, hein…plutôt une tronche de blaireau oui !!). Le plus dur dans ces cas-là, attention, je lève un voile sur un de mes secrets les plus intimes…, est de mettre les lentilles. Quand t’es pas très frais et qu’il faut mettre des lentilles sur des yeux qui sont bouffis comme ta tronche, et ben c’est pas gagné.

Ben oui, depuis quelques mois maintenant, j’ai opté pour les lentilles. J’en avais marre de la buée dès qu’on s’arrête ou de la transpiration qui coule sur les carreaux (surtout que, une fois sur deux, quand tu essuies la transpiration, il reste toujours un peu de poussière et tu rayes tes optiques !! Well done man ! Encore une fois gagné).
Avec les lentilles, plus de problème. Enfin, je modère. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation d’origine, je ne mets pas non plus de lunettes de protection… Ben oui, vous me voyez venir (surtout ceux qui portent aussi des lentilles). Avec les blaireaux qui roulent sans garde-boue malgré le temps qu’il fait, tu te retrouves régulièrement avec des projections dans les yeux, tu essuies, et… Ça BRULE merde !!! Alors, quand tu ne sais pas, tu frottes, tu frottes et…tu perds ta lentille !!! Et là, t’es comme un con !! Tu n’as qu’à prévoir des lunettes de rechange et tu enlèves l’autre lentille et le tour est joué me direz-vous… Ben oui, je ne suis pas la moitié d’un con (pas de commentaire…), j’y ai pensé. J’ai toujours une paire de lunettes dans mon sac.

Sauf que, pour enlever volontairement une lentille, je suis loin d’être au top sans miroir (je vous rappelle que je commence…). Et, autant elle s’enlève facilement quand tu ne veux pas, autant quand tu veux, elle ne part pas. Tu as beau te mettre les doigts dans les yeux (à toute vitesse, parce que les autres, ils t’attendent pas…alors tu profites de chaque arrêt intempestif pour faire un nouvel essai…), ça ne marche pas. Alors tu frottes. Tu te dis que ça va faire comme pour l’autre. Sauf que là, avec tes doigts tu t’es mis de la merde dans les yeux,  après tu frottes… Tu niques ta lentille et elle est toujours en place !! Sal….
Le pire c’est quand, en plus elle reste en place mais, à force de frotter, tu as réussi à la décaler. Donc, je résume. Tu as un œil qui vois flou (plus de lentille), un autre qui voit plus rien parce que la lentille n’est plus en place mais quand même toujours là et tu as l’œil qui brule. Qu’est-ce que tu veux faire avec ta paire de lunettes !!!

J’en vois déjà qui rigolent en repensant à un certain épisode aux Monts d’Arrée… Sauf que là c’était après la rando et je n’ai jamais pu retirer la deuxième (même avec tous les miroirs du monde et une lampe torche dans l’œil pour bien voir…) !! Elle s’était pliée en deux sur l’œil et remontée derrière la paupière. J’en ai chié pendant 2 jours jusqu’à ce qu’elle décide à tomber d’elle-même…
Bon, je ferme cette parenthèse intime et je reviens à nos moutons. Nos vtt…
Donc, ce coup-ci, je ne me laisse pas avoir par l’heure et j’arrive comme il faut. Ni trop tôt, ni trop tard. De toute façon, si j’arrive trop tôt je vais me faire chambrer autant que quand j’arrive en retard…
Comme à l’accoutumé, une petite troupe non négligeable était amassé sur le parking de l’église.
Les plus virulents (intelligents ?...) du club tournaient encore une fois sur Bleau.

Deux groupes furent vite formés. Le groupe de Jean-Jacques, avec quelques revenants (genre Blabla et Le Claude !!! Oui, le Claude en personne qui s’est jeté dans les bras du Frankie…) et un autre avec Jean-François.
Dès le début, on a bien senti que ça allait être une sortie particulière. Pour changer un peu, nous décidons d’attaquer le Mont pour nous faire les jambes pour ensuite allez se taper la Butte (Attention, je vois d’ici les sourires narquois et moqueurs. J’ai bien mis un « B ». Pour l’autre lettre chacun est libre de faire ce qu’il veut en dehors des heures de VTT. De toute façon, sur les chemins que nous empruntons, il n’y a guère que des chasseurs et les promeneurs égarés qui s’offriront à notre vue. Il y a bien des restes de véhicules par ci par là, mais pas habités….).

En passant par le centre de Ballancourt, nous passons devant un petit groupe motivé qui campait sur le trottoir et qui, comme nous, considèrent que l’entrainement régulier est à la base de toute performance et qui donc s’occupaient tôt le matin à faire fonctionner le débit de boisson.
Juste avant d’arriver sur le Mont, Franck nous prévient qu’il faut  faire un crochet par chez lui pour récupérer un casque pour « je ne me rappelle pas son prénom ». (Vous remarquerez qu’au fur et à mesure de mes comptes rendus, plusieurs personnes portent le même prénom « je ne me rappelle pas son prénom »…). L’imprudent s’était présenté devant l’église sans cet indispensable outil protecteur. Comme le club ne tient pas à déroger à l’une de nos règles de base et que, on le comprend, « je ne me rappelle pas son prénom » voulait quand même tourner, Franck à fait cette proposition. A peine dit, Jean-François se rappelle qu’il habite tout près de l’église (je ne suis pas le seul qui perd la mémoire….) et qu’il serait plus rapide d’y repasser plutôt que d’aller chez Franck.

Demi-tour. Repassage devant les sportifs du troquet. Récupération d’un casque. Certainement bouleversé d’émotion « je ne me rappelle plus son prénom » tient des promesses à Jean-François sur la modernisation de l’un de ses portails qu’il va devoir tenir puisqu’il l’a fait devant témoins (A ce qu’on ne dirait pas sur le coup de l’émotion. Ça me rappelle une fois ou… bon c’est bon, je me tais…).

Aller, ce coup-ci c’est parti.
Au troisième passage devant les soiffards, certains d’entre eux, nous voyant (plutôt re-re voyant…) s’interrogent sur le fait qu’il serait peut-être temps de rentrer à la maison et de passer à l’eau !!....
Comme prévu, le Mont est gras et la première montée a tôt fait de mettre la moitié du groupe pieds à terre. Ça commence bien…

Bon, fausse alerte, la traversée se passe sans trop de problèmes et nous décidons d’attaquer par le long de la voie ferrée en allant vers Boigny et direction Mondeville. La Butte, ce sera pour plus tard…
Le rythme est relativement soutenu malgré un sol qui, alors qu’il est plat, essaye de nous retenir de sa petite boue musclée.
C’est dit, les cuisses risquent d’être chaudes à l’arrivée.

Il y avait un certain temps que nous n’avions pas parcouru certains chemins, et cela fait plaisir de changer un petit peu d’horizon. Le gras est là, mais nous n’en souffrons pour l’instant pas tant que ça.
Pour essayer d’être plus précis dans mon compte-rendu, je me renseigne sur les endroits que nous traversons. Comme beaucoup d’entre nous, je les connais mais je ne sais pas y mettre un nom dessus ni les situer. L’habitude de suivre « bêtement ».
A un moment, pour répondre à ma demande, Jean-François, à la faveur d’une pause dans les bois derrière Mondeville, nous explique que le chemin que nous venons de massacrer de nos crampons affutés était jadis emprunté par des lavandières qui faisaient le chemin de leur village jusqu’au lavoir avec leurs ânes pour aller laver le linge (je ne m’abaisserais même pas à retranscrire ici toutes les remarques de plus ou moins bon goût qui ont émaillé la précision de la présence de cet animal mais qui, beaucoup s’en doute, avaient pour cible un endroit sur lequel nombre d’entre nous eux ont manifestement un complexe sous-jacent. Ça m’a profondément choqué, vous vous en doutez…).

La présence de ces équidés est bien sûr justifiée pour le transport du linge sur des chemins qui étaient beaucoup plus escarpés et accidentés que maintenant. Faire du VTT à l’époque ne devait pas être aussi aisé qu’aujourd’hui, n’en déplaise aux râleurs qui critiquent la dureté de nos sorties dominicales…
Toujours juste et équitable (ou peut-être pour se dédouaner en cas d’erreur), Jean-François précise que ce récit est issu d’une des innombrables proses qui jalonnent les sorties bucolico-historico-vtt’istiques faites en la présence de notre irremplaçable Jean-Jacques.

Que celui qui n’a jamais fait de sortie avec lui se précipite au moins une fois. Même si le côté sportif n’est pas forcément ce qui prime (et Jean-Jacques ne s’en cache pas…), la bonne humeur y est toujours présente et on apprend beaucoup de choses. Jean-Jacques est un formidable orateur qui n’a de cesse d’étayer ses parcours de moultes histoires des temps passés, quand ce n’est pas des explications sur la genèse de telle ou telle plante ou fleur. De plus Jean-Jacques à presque un don pour choisir les chemins de telle façon que l’on a l’impression de toujours rouler sur le plat ou en descente…

Bon revenons à nos bourricots… (Ceux assis sur les vtt…).
Sur cette sortie, Fabrice est plus en retrait que la dernière fois (il a pu goûter aux joies d’être meneur, et ce n’est pas toujours de tout repos). Jean-Luc, par contre, au guidon d’un Scott (il n’a pas eu le temps de remettre son fidèle Vitus en état), semblait boosté par je ne sais quel excès d’énergie. Toujours aux avant-postes, il n’a eu de cesse de vouloir relancer le groupe.
Mais bon, Jean-Luc étant quand même Jean-Luc, il arrivait quand même à faire sans arrêt le yoyo entre l’avant et l’arrière jouant, comme à son habitude, du coude et du genou pour remonter à la manœuvre.
Pas de gros soucis sur cette sortie.

Pour résumer, nous sommes remontés à l’envers d’une des boucles de la Ballancourtoise (si je ne dis pas de bêtises, mais ça on n’est vraiment pas à l’abri…), en passant par La Padôle puis vers Beauvais, puis nous avons fait le tour de la Plaine de Beauvais en passant par l’homme mort, puis un petit tour par le Tertre noir (Jean-François m’a aussi parlé d’un Tertre jaune, mais je ne sais plus où…).
Là, pas le choix, le Postillon. Depuis le début on le sentait, et Claude avait même émis l’hypothèse à haute voix (à peine de retour et déjà extralucide…). Malgré la pancarte de risque de mort imminente (eh oui, les chasseurs étaient de sortie), nous avons bravé le danger avec  courage. Bon, pour tout avouer, nous avons essayé d’envoyer Jean-Luc en éclaireur (pourquoi lui ??....) mais, en fin de compte, nous y sommes allé tous bravement ensemble.

Cette montée est un peu une sorte de juge de paix. Surtout à ce moment-là du parcourt. Et ceux qui la montent entièrement ne sont pas forcément ceux qui grimpent le plus vite et qui paraissent les plus costauds… Claude, par exemple, malgré ses craintes, n’a mis qu’une seule fois le pied à terre. Bravo à lui, parce qu’en cette période elle n’est vraiment pas évidente. Pour ma part, je suis un diesel avec beaucoup de couple. Je ne monte pas vite (pardon Stéphane…) mais je monte. Des fois on a l’impression que je vais tomber tellement je ne vais pas vite (y a même une limace qui m’a fait un doigt !! plus de respect, je vous jure…) mais non, je monte.
Puis retour vers la Padôle et, ce coup-ce, remontée vers les incontournables Avaux.
Quoi dire d’autre que « gras, gras, gras… » !!
C’est ce qui résume le mieux notre sortie.

Ah si, nous y avons croisé encore une fois Patrick (je ne sais plus où exactement) , mais il avait ce coup-ci pris ses précautions et n’était venus seul, ce qui fait qu’il ne s’est pas senti obligé de nous suivre et de salir à nouveau sa belle monture immaculée (je ne sais pas où il roule, mais y a pas de boue !!).
Ah si, la blague du jour !!

Après avoir traversé la D153 et longé le champ des friches de Malvoisine, mais par le bord du champ lui-même puisque le chemin habituel avait été défoncé par des engins élagueur qui en ont fait une piste à chars (après les manouches, les connards….), nous nous sommes engagés dans le bois de la Butte (la voilà la coquine…mais trop tard; personne ne lui fera de mal, nous sommes cuits !!). Nous nous enfournons à l’intérieur de cette végétation dense qui habille ladite bute, mais le terrain est humide… Quelqu’un d’autre avait dû la titiller avant nous et cela suintait de partout…
Jean-François, en fin connaisseur de ce genre de terrain (sic !!), nous invite à le suivre par un chemin plus praticable qui devait nous permettre d’atteindre notre objectif avec encore quelques force pour donner le coup (de pédale, bande de dépravés !!) final.
Bon, manifestement JF a un manque de pratique évidente de ce genre de situation (eh oui, le mode manuel nous fait perdre parfois le sens de certaines réalités…) et le jugement était un peu hâtif.

Au lieu d’éviter la trajectoire glissante et, forcément, piégeuse, nous nous sommes jetés dedans comme un seul homme. Tant de monde pour une seule Bute, ça laisse forcément des traces et même les chemins de traverse offrent moins de plaisir. A force de vouloir s’enfoncer plus profondément nous sommes plusieurs à nous être retrouvés la tête dedans !! Mais n’était-ce pas ce que nous étions venus chercher ? Enfin, tout ce que nous avons réussi à manger, c’est de la boue…
Sylvain, ayant eu le nez plus fin (Ou peut-être moins d’appétit ?), a eu la présence d’esprit de contourner l’obstacle et nous l’avons retrouvé à la sortie.
Enfin la lumière. Dernière ligne droite.

Résultat : 35 km et presque 500 m de D+.
Juste avant le stade nous croisons une partie du groupe de JJ qui s’apprête à aller laver leur vélo au stade. Certains d’entre nous les suivent pour faire de même.
A l’église nous retrouvons JJ qui n’a pas réussi, pour cette fois, à éviter le gras qui semble s’être généralisé autour de Ballancourt.

Pour notre part, nous décidons qu’il est temps de changer d’horizon et prévoyons de faire notre prochaine sortie sur Bleau. Après tout, il n’y a pas que des bourrins dans le groupe des « roulfort » (ou pas que…). S’ils tournent là-bas c’est que ça doit quand même être pas si mal.
Je les invite de ce pas à se servir absolument de notre site pour communiquer et s’organiser.

Il faut le dire haut et fort, Mario nous a pondus là un superbe outil et il ne tient qu’à nous tous de nous en servir régulièrement pour le faire vivre et, d’une certaine  manière, récompenser Mario de tous ces mois d’effort et de développement.
Mario, MERCI pour ce site. Il est SUPERBE.
La semaine prochaine sera moins grasse, le rendez-vous est pris.

P.S (parce que, il faut bien que je râle un peu sinon on ne me reconnaitrait pas …) : Pour les photos, il serait bien que je ne sois pas le seul à en prendre… De plus, la plupart sont des photos en statique ces derniers temps parce qu’à chaque fois que je m’arrête pour prendre tout le monde en action personne n’attend que j’ai le temps de remballer et après je « cravache » pour revenir… Un petit peu d’indulgence pour le photographe messieurs et vous aurez de jolis souvenirs de vos exploits….

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