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VTT Ballancourt

Les dernières randonnées du club

Lyricantoise 2014 : singles, soleil et sueur

Cette année nos amis de l'ACI ont avancé de quelques semaines la date des Boucles d'Itteville. Du coup, une question existentielle se posait. Lyricantoise ou les Boucles ? Technique ou ludique ? Devinant qu'il y aurait forcément du Ballancourtois en nombre à Itteville, mon choix s'est porté sur les beaux et terribles singles de Larchant.

Pas besoin de présenter cette randonnée dite « version allégée de l'Hivernale ». Mais au fait, allégée en quoi ? En humidité certainement... car pour le reste la majorité des parcours sont les mêmes que la fameuse Hivernale et les descentes sableuses, courtes mais très engagées, compensent largement celle de la 3xAie...

Ce dimanche matin, nous n'étions que trois ballancourtois : Fredh, Gwendarod et moi-même... Notre départ est prévu pour 8h00 mais à voir le peu de personnes à cette heure très matinale, on nous laisse filer quelques minutes plus tôt sur la grande boucle.

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Je m'étonnerai toujours de voir certains vététistes avec de gros engins et protégés de la tête aux chevilles comme s'ils allaient dévaler les pentes d'une Megavalanche dans les Alpes. Peut-être des cousins à Vred... Il est vrai que tout le monde n'a pas la possibilité de posséder un vélo pour chaque discipline, mais le casque intégrale est-ce bien nécessaire ?

Le départ reste classique et comme pour les éditions précédentes après une vingtaines de mètres on s'engage sur un chemin qui monte gentiment mais assez pour ressentir le manque d'activité durant la semaine. Les cuisses prennent cet effort comme une agression et je regrette déjà les desserts avalés le soir au restaurant.

A la fin du premier kilomètre nous perdons de vue Gwendarod. Nous l'attendons quelques minutes pour le reperdre de nouveau plus loin... Je pense que c'est sa première Lyricantoise car autrement il ne se serait pas engagé sur le grand circuit. Du coup nous décidons de l'abandonner dans sa souffrance et pensons que c'est mieux pour lui de ne pas suivre notre rythme.

D'habitude après la première mise en bouche le circuit se dirige vers les Gondonnières, lieu où les singles semblent enchevêtrés les uns aux autres et l'on se croirait dans les montagnes russes, mais cette fois-ci nous prenons une voie privée où le sentier suit un relief en devers. Le terrain est bien sec mais il faut viser pour bien passer à travers la végétation plus dense qu'en hiver. Je ne peux m'empêcher ici d'imaginer le pilotage par temps humide.

On attaque ensuite le passage sur les Gondonnières qui est toujours aussi sympa et on ne se lasse pas des singles avec ses pif paf à n'en plus soif. Après ce passage classique et un petit moment de répit nous rejoignons Puiselet par un nouveau chemin assez technique où Fred semble plutôt à l'aise sur son 29 pouces. Je préfère jouer la prudence après mes deux chutes récentes.

Le premier ravitaillement marque la fin du premier morceau de la Lyricatoise. En effet, comme pour l'Hivernale cette randonnée se joue en trois actes. La première partie est technique, la deuxième plus roulante mais peut nous cramer si l'on ne s'économise pas un peu et la dernière partie, cassante comme pour donner le coup de grâce à l'image du toréador sur la bête.
Avec Fred nous sommes surpris de croiser très peu de vététistes sur les parcours et les bénévoles du ravito nous annoncent que seulement une quarantaine de randonneurs sont passés avant nous.

Après cette courte pause nous enchainons la partie roulante qui traverse la forêt domaniale de la Commanderie avant d'attaquer la boucle du grand circuit qui se trouve de l'autre côté de l'autoroute A6. Bien que les chemins ne soient pas techniques, nous sentons de plus en plus la fatigue et avons hâte d'arriver au deuxième ravitaillement. Je laisse Fred passer devant car j'ai peur d'aller trop vite et son rythme me va bien.
Lorsque nous repassons à nouveau de l'autre côté de l'A6, nous espérons cette fois-ci voir le ravitaillement mais nos amis les blaireaux aiment bien nous faire de petits cadeaux. Ce n'est qu'après quelques singles rapides mais cassants que nous décrochons nos pédales pour boire et grignoter un peu.

Il nous reste alors une dizaine de kilomètres pour finir. Enfin, c'est ce que croyais...
Je sais pertinemment que les derniers kilomètres sont les plus difficiles, mais aujourd'hui je ne devinais pas ce que les Blaireaux nous réservaient... Fred accuse le coup mais s'accroche à son guidon et ouvre toujours la voie. Parfois je le soulage en prenant la tête. Je reconnais les chemins et me dis que l'arrivé est proche vu que mon compteur indique 53 kilomètres. Lorsque ce dernier affiche 55 et devinant l'endroit où l'on se trouve je comprends de suite que notre souffrance n'est pas prête de s'arrêter.

Je suis épuisé mais mes jambes répondent encore et contrairement aux années précédentes, je métonne de n'avoir eu aucune crampe. Cette fois-ci je passe devant Fred et ne le revoie plus sur les cinq derniers kilomètres. Fatigué les réflexes ne sont plus là et à deux reprises je manque de tomber sur des passages qui ne demandent aucune technicité particulière. Un grand merci aux arbres qui m'ont permis de m'agripper dessus...

A l'arrivée je retrouve Fred, quinze minutes plus tard, épuisé lui aussi mais content d'avoir vaincu cette boucle qui comptabilisait en réalité 63 kilomètres pour 1044 de D+ au lieu des 55 annoncés. Quel bande de farceurs ces blaireaux !!!

La trace GPS

Commentaires  

#2 Mario 20-05-2014 20:20
Citation en provenance du commentaire précédent de Fredh :
Et bien moi c'est carrément 63 km que j'avais au compteur... t'aurais pas un peu coupé la dernière bouclette Mario? ;-)

Bon il semblerait que le site GPSies soit en maintenance à l'heure ou j'écris ces lignes mais effectivement la trace GPS approche bien les 63km. Comme les Blaireaux j'ai arrondi ;-)
#1 Fredh 20-05-2014 19:48
Et bien moi c'est carrément 63 km que j'avais au compteur... t'aurais pas un peu coupé la dernière bouclette Mario? ;-)
Par contre les 2 boites dans les 5 derniers km, moi j'y ai pas échappé,,, faut croire que les arbres en avaient marre de secourir les Ballancouillons :sigh:

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